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HU, le chant de l’Univers

HU, le chant de l’Univers

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Le son HU se prononce « YIOU » et il permet à l’Âme de s’élever. Il apporte paix, bonheur et compréhension. Ce mantra ouvre la conscience, apporte la protection et aide à trouver le chemin du retour à la Source.

ISBN: 978-2-904805-58-2
Date de sortie:
Nombre de pages:
Auteur: Jacques Martel

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Le son HU se prononce « YIOU » et il permet à l’Âme de s’élever. Il apporte paix, bonheur et compréhension. Ce mantra ouvre la conscience, apporte la protection et aide à trouver le chemin du retour à la Source.

C’est un chant d’Amour adressé à Dieu, c’est une nourriture pour l’Âme. Il est dit que le HU est le son le plus élevé que l’on puisse prononcer avec la voix humaine. Il est à l’origine de tous les sons, il se perd dans la nuit des temps…

  • « Le mystère de HU est révélé au Soufi qui chemine sur le sentier de l’initiation. Tous ces exemples désignent l’origine de Dieu dans le mot  » HU  » ainsi que la vie de Dieu en toute chose et en tout être. »
  • Extrait de l’ouvrage « La Musique de la Vie » de Hazrat Inayat Khan
  • « Du souffle qui s’écoula du Créateur émergèrent deux syllabes  » HU HU  » et progressivement, l’univers tout entier. »
  • Extrait de l’ouvrage « Les Religions du Tibet » de Giuseppe Tucci

Information de l’enregistrement du chant du HU

Ce mantra a été enregistré dans le Studio Sélecson en banlieue de Québec. Plusieurs personnes ont participé à cet enregistrement dont certains pratiquaient ce mantra depuis plus de 27 ans. Afin de donner l’impression d’une foule, nous avons fait l’enregistrement plusieurs fois pendant plusieurs heures, la journée entière en fait, par période de 15 minutes, pour ensuite superposer le tout. Lors de l’enregistrement, certains portaient des écouteurs nous permettant de garder la tonalité de la note LA universelle, 440 cycles par seconde. L’effet de résonance donne l’impression d’une immense caverne en forme de cathédrale que l’on peut trouver dans l’Himalaya ou de l’écho que les chaînes de montagne himalayennes nous retournent en certains endroits, notamment dans la Vallée de Shangta à l’Oracle du Tirmir au nord du Tibet là où le son et la lumière s’unissent en certaines occasions spéciales. Au moment de l’enregistrement, il y avait la présence énergétique des Maîtres suivants: Fubbi Quantz, Gopal Das, Kata Daki, Lai Tsi, Peddar Zask, Rami Nuri, Towart Managi, Wah Z, Yaubl Saccabi, Rébazar Tarzs. Ce fut pour tous les participants une expérience enlevante et enrichissante. Écouter ce mantra avec des écouteurs peut nous permette d’apprécier davantage toute la puissance et la magnificence de ce mantra.

Au sujet de la musique de la pièce: les Sons de l’Univers

La musique se veut un rappel des sons que l’on retrouve sur les différents plans de la création comme par exemple le chant d’un ruisseau, le son d’un torrent, d’une cornemuse, de milliers de violons, le fracas du tonnerre, le tintement des cloches, le bourdonnement des abeilles, le bruissement du vent dans les arbres, une seule note de flûte, le vrombrissement profond, etc, qui en fait sont tous contenus dans le mantra universel HU.

Mentionnons, en terminant, que ce son appartient à l’Univers et va au-delà de toutes les croyances religieuses et spirituelles. C’est un son de protection, un chant d’Amour à Dieu.

Pour plus d’info sur la provenance du mantra HU, visiter le site web (en anglais): www.sourcetext.com/hupage/

Le chant du HU

Extrait du livre « ATMA, le pouvoir de l’Amour » p. 101 à 111

EXPLICATION Le chant du HU est un exercice de contemplation. La contemplation consiste à « porter son attention sur quelque chose », que ce soit Dieu, l’Esprit-Saint ou un être spirituellement élevé. Par ce principe, je tends à développer ou à manifester les qualités de Dieu, de l’Esprit-Saint ou de l’être spirituellement élevé. La contemplation est un processus actif de la pensée qui est très rassurant pour nous, les Occidentaux. Par ce principe Je deviens ce sur quoi je porte mon attention. Il suffit de m’asseoir dans une position confortable, le dos droit. Je ferme les yeux et je prononce en chantant le mantra HU (se prononce : YOU-OU-OU) à l’expiration et ce, à raison de cinq à vingt minutes par jour. Le vocable HU cons – titue un chant d’amour qui s’adresse à Dieu. Il s’agit de mettre mon attention sur mon troisième oeil, c’est-à-dire à l’endroit situé entre les sourcils, à la racine du nez. Tout en gardant les yeux fermés, je regarde comme si c’était une pièce de monnaie imaginaire placée à cet endroit, « avec attention », comme si je la fixais sans forcer mais avec un certain intérêt. Simul – tanément, je pense à Dieu, à l’Esprit-Saint ou à un être spiri – tuellement élevé. Je peux visualiser le mot DIEU ou le mot HU.

Si aucune expérience consciente ne se produit après vingt minutes, il est préférable de m’arrêter tout simplement. Par ailleurs, le fait de ne rien ressentir consciemment ne signifie pas que rien ne se passe en moi… Je peux illustrer cela par une journée passée au soleil sur la plage. Même si le vent m’empêche de ressentir la chaleur sur ma peau, il n’en reste pas moins que le soleil la réchauffe. Le but de l’exercice ici est d’ouvrir ma conscience de façon naturelle, harmonieuse et en fonction de mon évolution. Ainsi, je peux poursuivre l’expérience si je suis conscient de ce qui se passe durant la contemplation, par exemple si une lumière se présente à mon troisième oeil, une image apparaît sur mon écran mental, etc.

Lorsque je fais un exercice de contemplation, je « polarise » mes corps intérieurs vers un but spirituel. Comme si j’étais constitué de milliards de petits aimants magnétiquement orientés vers un objectif spirituel élevé, tout mon corps, tous mes corps deviennent une boussole qui m’oriente vers un seul but : la réalisation de Soi, pour ensuite atteindre la réalisation de Dieu.

Au cours de cet exercice, ma vision intérieure perçoit différentes couleurs ou différents paysages. De même, mon oreille intérieure entend des sons comme le chant d’un ruisseau, d’une cornemuse, de milliers de violons, le fracas du tonnerre, le tintement des cloches, le bourdonnement des abeilles, le bruissement du vent dans les arbres, etc. Ces images et ces sons représentent tous les éléments liés à différents plans de la création. Il est dit que le son HU contient les vibrations les plus élevées que la voix humaine puisse émettre. De plus, on attribue au mantra des vertus liées à la protection dont on peut bénéficier lorsqu’on le prononce en situation de danger. Il est possible d’avoir par Internet plus d’information sur le son HU, le nom secret de Dieu. Le texte de ce site est en anglais seulement : www.sourcetext.com/hupage/

Ce qui suit est une traduction de la page précédente.

La page HU
« HU est le nom ancien pour désigner Dieu, un chant d’amour à Dieu. Quand l’Âme a entendu ce son, l’Âme aspire à rentrer chez soi ». Sri Harold Klemp
Cette page est dédiée avec amour afin de conserver toutes les références documentaires du HU au monde « Lorsqu’une personne est unie à l’essence d’une autre, en parler c’est respirer le nom HU, vide de soi, remplie d’amour ». Jalal al-Din Rumi

-La poésie de Jalal al-Din Rumi
-Les écrits de Sri Harold Klemp
-Autres sources Sufi
-Les écrits de Sri Paul Twitchell
-Textes profanes
-Le site officiel ECKANKAR du HU

En voici quelques extraits qui ont été traduits :

Extrait de l’ouvrage :
« Les Derviches Tourneurs : Présentation de l’Ordre Soufi connu sous le nom des Mevlevis et de son fondateur, le poète et mystique Mevlana Jalaluddin Rumi », de Shems Friedlander « Lorsque le Sheikh arrive à son plot, il se prosterne, s’assoit sur ce plot et embrasse le sol. Tous les tourneurs s’assoient et sont alors revêtus de leur cape par ceux qui n’ont pas participé à la quatrième selam. Ils sont retournés à leur tombe mais dans un état de conscience modifié. Le Sheikh récite la Fathia, la première sourate du Coran, et tous les derviches embrassent le sol et se lèvent. Le Sheikh récite alors une prière à Mevlana et Shams Tabriz et entonne le son « HU ». Les derviches se joignent à lui en entonnant à leur tour le « HU », qui réunit en lui tous les noms de Dieu. »

Extrait de l’ouvrage :
« La Musique de la VIe » de Hazrat Inayat Khan « Le mystère de HU est révélé au Soufi qui chemine sur le sentier de l’initiation. La vérité, la connaissance de Dieu, est appelée par un Soufi « haqq ». Si l’on divise le mot « haqq » en deux, ses sons assonants deviennent « hu ek », HU signifiant « Dieu » ou « vérité », et EK, en Hindoustani, signifiant « unique ». Regroupés, ils expriment un seul dieu et une seule vérité. « Haqiqat », en Arabe, désigne la vérité essentielle ; « hakim » signifie « maître » et aussi « connaissant », tous ces mots expri – mant les caractéristiques essentielles de la vie. »
« Hur », en Arabe, désigne les beautés des cieux ; sa réelle signification est l’expression de la beauté céleste. « Zahur », en Arabe, signifie « manifestation », surtout celle de Dieu dans la nature. « Ahura Mazda » est le nom de Dieu connu des Zoroastriens. Le premier mot,« Ahura », évoque HU, sur lequel est construit le nom entier. » « Tous ces exemples désignent l’origine de Dieu dans le mot « HU » ainsi que la vie de Dieu en toute chose et en tout être. « Jéhovah était à l’origine « Yahwa », « ya » évoquant les mots « oh » et « hu », mais lorsque le son prend forme pour la première fois sur le plan externe, il devient « a ». C’est pourquoi « alif » ou « alpha » est considéré comme la première expression de « HU », la parole originelle. (pp. 27-29) ».

Extrait de l’ouvrage :


« Les Religions du Tibet »
de Giuseppe Tucci « La figure du Créateur, qui correspond à l’Ishvara de certaines écoles saïvites, porte divers noms, parmi lesquels sNang ba ód Idan, Kun snang khyab pa et khri khug rgyal po. Ce qu’il crée a deux aspects : le monde extérieur (phyi snod) et ce qui est contenu à l’intérieur de celui-ci (bcud) – une division qui correspond, en Inde, à celle entre bhajana -loka et sattva-loka. La cosmologie qui y est attachée est certainement très ancienne, et est construite d’un bout à l’autre sur une base dualiste. Du souffle qui s’écoula du Créateur émergèrent deux syllabes « HU HU » et progressivement, l’univers tout entier. »

Extrait de l’ouvrage :

« Le Dictionnaire des Dieux et Déesses d’Égypte » de George Hart « HU : Le dieu qui personnifie l’autorité d’un mot de commandement. » « HU est né d’une goutte de sang tombée du phallus du dieu-soleil Ré. » « Lorsque, selon la théologie de l’Ère de la Pyramide, le roi devient une étoile solitaire, son compagnon est HU. L’autorité royale est maintenue dans l’au-delà par HU, reconnaissant la suprématie du roi et permettant au monarque de traverser les eaux de son canal. » « Il est tentant de mettre en corrélation HU avec le pouvoir de la langue de Ptah, dans la légende Memphite de la création, ordonnant la naissance de l’univers, à l’insti gation du coeur de Ptah. » (p. 97)

Extrait de l’ouvrage :

« Enseignements Secrets de toutes les Époques : Esquisse Encyclopédique de la Philosophie Symbolique Maçonnique, Hermétique, Cabalistique et Rosicrucienne » de Manly P. Hall « Godfrey Higgins affirme que HU, le Puissant, considéré comme le premier colonisateur de la Grande-Bretagne, vint d’un lieu que les Triades galloises appellent « le pays de l’été », l’emplacement actuel de Constantinople. Albert Pike déclare que la Parole Perdue de la Franc-Maçonnerie est cachée dans le nom du dieu druidique HU. Le peu d’information dont nous disposons sur le secret des ini – tiations des Druides indique une similarité certaine entre leur école des Mystères et les écoles de Grèce et d’Égypte. HU, le Dieu-Soleil, a été assassiné, puis, après un certain nombre d’épreuves et de rituels mystiques, a été ramené à la vie. »

Extrait de l’ouvrage :
« La Flûte de Dieu » de Sri Paul Twitchell « En emplissant notre monde du son créateur HU, le nom inconnu de Dieu, nous devenons un canal pour l’Esprit Divin. Lorsque ce son est utilisé de manière appropriée, prononcé à voix haute ou en silence, l’Âme créatrice permet à notre Âme de chevaucher les vibrations divines pour traverser tous les royaumes du temps et de l’espace et atteindre ainsi notre glorieuse destination. » (p. 84) « L’esprit, la Voix de HU – HU est souvent nommé le SUGMAD1 – qui est le vrai nom de Dieu dans les régions supérieures, a une grande qualité : celle de créer un effet. À mesure qu’elle s’écoule à travers les mondes, de sa source au centre de toute création, bien au-dessus du monde terrestre, elle a besoin de distributeurs, et elle oeuvre à travers des Âmes. » (p. 86) « Les Anciens ont développé le son avant toute autre étude de l’Esprit. Ainsi, la musique est devenue le premier des arts à venir au monde. La musique n’est qu’une branche du Chant du SUGMAD, le HU, le tout-existant. » (p. 91)

Extrait de l’ouvrage :
« Soyez le HU » de Sri Harold Klemp « À chaque instant de votre vie, vous devez être le HU. Il s’agit de bien plus que de simplement psalmodier « HU ». Il s’agit d’être le HU. Ce Son doit toujours être dansvos atomes. Il doit être avec vous lorsque vous conduisez, lorsque vous êtes au travail, lorsque vous êtes chez vous en train de prendre un repas avec votre famille. Le HU et vous devez ne faire qu’un. Et en vous identifiant toujours davantage au HU,vous découvrirez combien votre vie est plus joyeuse. » « J’ai utilisé bien des mots pour essayer de vous montrer quelque chose. Je ne peux
pas vous décrire la vérité par des mots. Je peux vous donner des idées ; je peux vous donner des images. Voici celle que je vous propose : vivez votre vie comme si vous ne faisiez qu’un avec le HU de manière à ce que chaque instant de votre vie devienne un exercice spirituel. Lorsque vous parlez à un étranger, lorsque vous vous trouvez avec ceux que vous aimez, vous êtes en exercice spirituel. Vous vivez et vous évoluez dans le corps de ECK2. » « Et en tant qu’atome du corps de ECK, il existe un son qui vient de vous. Ce son est HU. Ce son ne vient pas seulement de vous, il est vous. Vous devez savoir que ce corps que vous avez n’est qu’un bouclier, une barrière – un bouclier lourd et grossier, et une barrière qui essaie de vous empêcher d’entendre et de voir votre véritable identité en tant qu’Âme. » (p. 278)
Extrait de l’ouvrage : « Le Message du Sphinx » de Graham Hancock et Robert Bauval « Lorsqu’ils parlaient du Sphinx, les anciens Egyptiens utilisaient fréquemment le dérivé harranien « hwl » ; mais ils le connaissaient également sous bien d’autres noms : « HU », par exemple… » (p. 5)
Commentaires des participants Le chant du HU est merveilleux à écouter surtout lorsque je fais ma méditation, mais aussi lorsque je veux élever les vibrations de ma chambre. Pour la méditation, ce chant m’aide à retrouver mon propre centre, il m’emporte sur des vagues de Paix et d’Amour. Il m’arrive parfois de le chanter toute seule, mais je préfère le chanter dans un groupe. C’est un outil puissant de ressourcement ! Merci ! V.R.

Je l’écoute le matin et le soir à intervalles réguliers. Le matin, cela me permet de commencer ma journée dans un esprit de calme, loin des stress reliés aux rendezvous, au travail, aux soucis, etc. Je prolonge ainsi le repos et j’aborde ma journée dans un esprit plus détendu, plus relié à mon être… Le soir venu, l’écoute de cette musique douce et entraînante me procure un sommeil rapide et me met dans un état tel que mes rêves sont à nouveau possibles. J.D.

Ce chant est très efficace pour me recentrer. Lorsque je chante, dans un premier temps la vibration me donne l’impression de m’évaporer, puis ensuite elle me centre et me redonne beaucoup de force intérieure et de stabilité. C’est très efficace. C.L.

Cette technique me recentre. Elle m’ouvre à l’amour et la paix. Elle me permet de vivre une belle journée ou de passer une belle nuit. Une belle Vie quoi… A.P.

Pendant que j’écris, je suis en train d’écouter le chant du HU et je le trouve toujours aussi merveilleux et inspirant ! J’ai l’impression de me retrouver au Tibet, avec les moines bouddhistes. Ce chant me connecte à cette partie de moi qui aspire à plus d’ouverture, d’harmonie, de paix, de sagesse. Je mets le chant du HU dans une pièce quand je sens que l’ambiance est lourde et ça assainit beaucoup l’atmosphère. Quand j’ai besoin de revenir à l’essentiel dans ma vie, j’écoute le chant du HU qui me reconnecte à ma divinité. Il m’aide à me recentrer lorsque j’ai tendance à me disperser. Il se peut que des fois j’écoute le chant du HU tout un après-midi, car je sens que j’en ai besoin. Par la suite, je me sens plus apaisée. Je me sens davantage remplie de pensées d’Amour envers moi-même et les autres. M.L.

Jacques Martel

Jacques Martel, président et fondateur de ATMA Inc., des Éditions (pour les livres) et Productions (pour la musique) ATMA internationales.

Auteur de plusieurs ouvrages, dont « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies », un best-seller vendu à plus de 350 000 exemplaires, Jacques Martel est aujourd’hui un formateur et un conférencier de renommée internationale.

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