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Et Dieu créa la Femme… Mais…

Et Dieu créa la Femme… Mais…

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Les femmes sont-elles en train de devenir des hommes comme les autres? Combien de temps seront-elles capables physiquement et biologiquement de concevoir, de porter et de mettre au monde des enfants? À moins que… des machines, de la science, de la technologie ne le fassent à leur place?

ISBN: 978-2-923364-51-3
Date de sortie: mars 2013
Nombre de pages: 252
Auteur: Diane Bolduc-Boutin

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Les femmes sont-elles en train de devenir des hommes comme les autres ?

À vous Mesdames :

Dans ce livre vous trouverez un merveilleux cadeau celui de la transmission du savoir des femmes. À travers ces expériences de vie que sont : être femme, être enceinte, accoucher, avoir des enfants, nous comprendrons que : NOUS, LES FEMMES, NOUS SOMMES FORTES ET CAPABLES, NOTRE CORPS EST UNE MERVEILLEUSE CRÉATION, NOTRE ESPRIT EST PUISSANT, NOUS PORTONS DANS NOS ENTRAILLES LE MESSAGE DE L’AMOUR. NOUS SOMMES DIGNES D’ÊTRE LES PORTEUSES DE LA VIE.

Ce message est aux antipodes des nouvelles transmissions qui, elles, jouent dans nos peurs. C’est le message qui nous dit : VOUS N’ETES PAS CAPABLE, ON VA VOUS AIDER, FAITES-NOUS CONFIANCE, VOUS N’Y ARRIVEREZ PAS SANS NOUS. Vous lirez, entre autres, le message de Marie Josée :« À toutes les femmes, je dirais, donnez-vous le droit de donner naissance à vos enfants d’une manière complètement naturelle, prenez le contrôle de votre accouchement, faites-vous confiance, faites confiance à votre bébé. Arrêter d’écouter tout ce que les gens disent autour, faites-vous confiance ! Faites-vous plaisir » Marie-Josée

Le secret pour porter la vie vous appartient. Personne ne peut être dans votre situation de vie ou encore dans votre tête pour vous dire quoi faire. Il y a des  moments dans la vie où l’Everest n’est pas à considérer, ni même le Mont-Royal, il faut faire avec ce qu’on a et chaque fois on fait son possible pour donner son mieux, je le sais. Le principal, cependant, n’est-ce pas d’y croire? Croire en nos capacités, croire à ce que nous sommes, croire à ce qu’on est (naît). Voici ce qu’en dit Julie :

« Ça doit faire 10 fois que j’écris mes accouchements. Peut-être est-il trop tard et que ton livre est terminé mais je t’écris quand même mon dernier accouchement.

Tout d’abord, j’ai plus envie de t’écrire ce que les accouchements ont changé chez moi en tant que femme. Au début, à Rose, je ne connaissais rien ou presque. J’avais très peu confiance en moi. Je t’ai rencontrée et ça a changé ma vie sur tous les points.

J’étais étudiante en naturopathie, je me cherchais. Je suis devenue enceinte par accident, si je peux dire ça comme ça. Je savais que je voulais un accouchement naturel mais c’était quoi naturel… ? Je ne savais même pas c’était quoi un accouchement naturel. J’ai accouché de Rose en panique mais au moins j’ai réussi sans médicaments, ce que je cherchais le plus à cette époque. J’ai su à ce moment que j’avais une force intérieure mais que je ne la connaissais pas. Ensuite, il y a eu le post accouchement de Rose où là tu m’as guidée mais sur ce point j’étais déjà plus en confiance.

Lors de mes trois autres accouchements, j’ai augmenté ma confiance en moi. J’avais moins peur mais il me manquait quelque chose dont j’ignorais encore. C’est lors de mon 5e accouchement où j’ai finalement compris ce dont tu me parlais tant pendant nos rencontres : le laisser-aller à la vie.

Les contractions ont commencé vers la fin de la nuit. J’ai pris un bain, j’étais très calme. Je méditais seule. Rose s’est réveillée et elle s’est assise près de moi, elle ne parlait pas. Les contractions se faisaient de plus en plus fortes mais j’aimais ces contractions. J’étais dans un autre état. Je n’étais pas en panique ni en contrôle de la situation, c’était plus comme un laisser-aller. Je venais finalement de comprendre le laisser aller des vagues, tellement que je trouvais que je ne souffrais pas assez et que je n’allais pas accoucher cette journée finalement.

Quand je t’ai appelé, je croyais même que les contractions s’estompaient mais c’était plutôt qu’il y avait un laps de temps plus long entre les contractions. J’étais sûrement dilater à neuf-dix centimètres et j’étais prête à pousser mais je trouvais tellement que je n’avais pas assez souffert donc je résistais. Quand je me suis rendue compte que j’étais prête à pousser, car les contractions duraient trois minutes avec de espaces de cinq à dix minutes, je me suis installée seule dans mon lit. Mckenzie était prêt. Il me faisait confiance car il voyait dans mes yeux que je n’avais pas peur du tout. J’ai poussé et les eaux ont éclaté. Deux autres poussées et mon bébé était né. J’étais aux anges.

Tu es arrivée peu de temps après que le placenta soit sorti. J’aurais voulu que tu sois là mais il fallait que je passe par un accouchement seule pour comprendre ce qu’il me manquait. Je me disais toujours s’il m’arrive quelque chose ou que je suis plus capable de passer ces contractions, tu allais m’aider, mais, étant seule, je me suis fier sur moi.

Tu m’as tant appris sur les accouchements, les bébés mais surtout sur la vie, sur moi… Chaque femme devrait rencontrer une femme comme toi au début de leur vie, mais il y en a peu de femmes comme toi. Les nouvelles façons de vivre font que les femmes ont perdu leur instinct, mais grâce à toi je l’ai retrouvé.

Des femmes viennent me parler spontanément et je leur parle comme tu m’as parlé au début, sans m’en rendre compte et Dieu sait que je ne suis pas une personne qui va vers les autres, mais on dirait qu’elles sont attirées à venir me parler. Elles me disent toutes que je les aide dans leur vie et que je suis un modèle pour elles et quand elles me disent ça je leur dit que moi j’ai mon modèle et que c’est toi. J’espère que tu vas pouvoir me suivre encore pour mon prochain accouchement. Nous avons très hâte au 6e bébé. » Julie

bebe

À VOUS MESSIEURS

Pour les hommes, vous messieurs dont il a été si peu question dans ce livre, n’ayez pas peur de nous…. Rappelez-vous que celui qui se tient prêt de la reine c’est le roi, tout ce dont il a été question jusqu’à maintenant n’enlève rien à vos propres capacités masculines au contraire, cette reine a besoin de vous : vous êtes l’inspiration, le bâtisseur, la force et l’intelligence dont le principal rôle est de soutenir la vie.

Vous le savez, la femme, dans sa plénitude, s’épanouira, sera heureuse. Une femme heureuse, c’est une maison heureuse, un conjoint béni, des enfants sains ; une belle vie, quoi !

Je sais combien vous vous sentez souvent si désarmés, si impuissants devant l’accouchement. Écoutez-moi bien : la femme qui accouche, n’a pas besoin d’être sauvée pendant qu’elle accouche, ce n’est pas un être faible et sans défense que vous avez devant vos yeux. Vous n’êtes pas le grand chevalier dans son armure blanche qui vient enfin la délivrer de ses tourments. Non, la femme qui accouche est non seulement forte et capable mais elle est faite (construite) pour le faire, elle n’a besoin que de le découvrir, de faire confiance à cette merveilleuse capacité de donner la vie. Ce qu’elle est en train de faire c’est l’exploit de sa vie, c’est d’affronter son Everest ! Les sherpas n’ont pas besoin de sauver les gens qui montent la montagne s’ils ne sont pas en danger. Ils doivent être des guides, des porteurs et s’occuper de l’environnement. Ce dont elles ont besoin c’est que vous croyez en elles. Est-ce le cas ?

Il ne faut pas se leurrer, vous aussi vous avez été contaminés, n’est-ce pas ? Dans votre rationalité, on vous a fait croire qu’il y avait un spécialiste, un expert pour toutes choses : un garagiste pour l’auto, un juriste pour la loi, un médecin pour la maladie, un notaire pour les papiers… Je tiens juste à vous rappeler que la spécialiste de l’accouchement, c’est la femme. C’est elle qui s’accouche. C’est dans son corps, son âme, son esprit, son coeœur, sa biologie tout entière que cela est inscrit.

Alors, ASSOYEZ-VOUS, RESTEZ CALME, À L’ÉCOUTE ET ADMIREZ ! Si vous n’êtes pas capables de rester calme et d’admirer, si vous n’y croyez pas ou que vous ne croyez pas en elle, que vous ayez peur que ça aille mal ou autre : DE GRÂCE, NE SOYEZ PAS PRÉSENT À L’ACCOUCHEMENT. Soyez proche pour la première minute de vie du bébé mais en attendant allez prendre l’air, vous n’avez pas besoin de « souffrir » avec elle, elle n’est pas en souffrance, elle est en douleur. Ce n’est jamais facile de faire un exploit ! Écoutez ce que Christopher a vécu :

« Il est un temps de ma vie qui a duré toute une vie. Il n’existe aucun mot dans notre vocabulaire pour décrire ce que j’ai vu, ressenti, découvert et compris lors de la naissance de mon fils. Peut-être suis-je né ce jour-là. J’ai assisté à la plus formidable des tempêtes, au plus merveilleux cataclysme naturel que la terre n’ait jamais connue et ne connaîtra jamais. Aucun cyclone, aucun raz-de-marée ou même le plus violent des volcans crachant le feu et vomissant la lave ne peut servir à décrire les forces en présence, la puissance, la volonté et la douleur côtoyées ce jour-là. Douleur envahissante rejetée d’abord, puis acceptée et enfin aimée… transcendée. Tout ce désir de vie qui déferle comme une vague de l’univers et vient se fracasser avec toute l’énergie du cosmos sur la femme que j’aime (et qu’innocemment je pensais fragile) afin que se matérialise un petit être d’amour pur, n’est autre que le Big Bang lui-même.

Femmes, il n’y a pas de mots assez forts pour vous dire combien je vous aime et vous admire dans cet acte. Ce que j’ai découvert se résume en quelques mots : jamais je n’ai approché d’aussi prêt le rien, l’impuissance, l’inutilité. D’ailleurs, le mot approcher est mauvais puisque j’ai fait corps avec ces états au plus profond de mon être. Pour bien me faire comprendre, je vais reprendre l’exemple de la tempête, qui je pense est bonne : où que l’on soit et quelle que soit la situation, même la pire, on peut toujours prendre une décision et agir, comme par exemple à bord d’un bateau qui sombre dans la tempête. Jusqu’au bout, il y a moyen de lutter pour la vie. Lors d’une naissance, on peut toujours se raconter des histoires, mais le jour de l’accouchement, seule ma femme était sur le bateau. Dire que ça se passe à deux, c’est faux. Alors je me suis fait récif, celui auquel s’accrochent les naufragés en attendant que revienne le calme. J’ai essayé d’être le plus beau récif du monde, l’atoll au milieu de l’océan en furie.

Je m’adresse ici aux hommes : lors de la naissance de votre enfant, soyez le phare dans la tempête, le radeau au milieu des déferlantes. La main tendue et solide. Le rien et le tout.

Soyez présents et… admirez. »

(Texte de Christopher Vani)

Aux êtres humains :

Il existe un…« Mais… ».

Le Mais, le cependant, le risque, le qu’est-ce qui vient après ? Comment éviter d’être un(e) prophète de malheur avec un Mais ? Ce sera un Mais d’inquiétudes. Un Mais pour sonner une cloche. Un Mais d’éveil.  Un Mais qui questionne. Un Mais qui veut sensibiliser. Un Mais conservateur.  Un Mais qui aime ce qu’il a vécu et vu vivre. Un Mais qui veut transmettre. Un Mais qui aime tout court.

À trop changer notre nature, nous transformons peu à peu notre biologie, en sommes-nous conscients et conscientes? C’est vrai pour tous les mammifères, c’est vrai pour nous aussi. N’y a-t-il pas de plus en plus de règles pour protéger les mammifères de l’extinction? Avons-nous oublié que nous sommes biologiquement aussi des mammifères et que se sont les femelles et la reproduction de leurs espèces qui sont tout d’abord menacées?

Les  couples et plus particulièrement la femme sont en train de perdre la capacité de concevoir et de mettre eu monde des enfants. Que devriendrons-nous quand se seront des machines qui le feront à notre place? Que deviendront les femmes? Seront-elles des hommes comme les autres?

Non, ce n’est plus du féminisme, c’est quelque chose de plus grand, car ce n’est plus un combat pour qu’on reconnaisse la place des femmes dans la société, c’est devenu une lutte pour la survivance de l’humanité et cela passe d’abord par la survivance de la FEMME tout court.

Vous découvrirez donc,aussi dans ce livre, la pointe de l’iceberg en ce qui a trait aux nouvelles technologies qui se préparent à remplacer l’utérus des femmes…

Je terminerai en vous disant que, finalement, dans mes mots tout simples, sans grande prétention sauf celle de vous avoir côtoyés pendant plusieurs années et de mes propres expériences de mère, j’ai tenté de vous communiquer mon amour envers les femmes et ma fierté d’en être une. S’il y a des changements, à faire c’est à vous de continuer la chaîne, notre responsabilité est grande, c’est nous qui DONNONS LA VIE. J’aimerais aussi que nos hommes puissent lire, être sensibilisés à cette information, car c’est certain que ce message est universel. Je prie pour que  Et Dieu créa la femmeMais puisse aussi faire partie d’une longue chaîne de sensibilisation envers le respect de la nature féminine.

Je me joins à Hubert Reeves, astrophysicien de réputation internationale, ainsi qu’à tous ces ardents défenseurs de la nature pour vous dire :

«…que notre intelligence devrait être maintenant utilisée pour éviter de disparaître et ce en respectant le plus vite possible LA NATURE. »

Bonne vie ! 

bebe

PRÉFACE DU DOCTEUR MICHEL ODENT

Je n’oublierai jamais le jour ou Diane m’a offert une visite commentée de son «camion ». C’était une sorte de maison ambulante qui permettait de manger, dormir, et vivre en complète autonomie. Diane m’a alors expliqué que certaines femmes sentent le besoin de s’isoler dans leur propre maison pour mettre au monde leur bébé. Cependant elles se sentent plus en sécurité si elles savent qu’une figure maternelle expérimentée est à proximité. C’est ainsi que des Québécoises ont accouché en sachant que le «camion » n’était pas loin.  Une conférence sur la naissance à Montréal m’avait donné l’occasion de faire cette visite mémorable. Lorsque, à la fin de la conférence, le modérateur de la table ronde finale m’a demandé ce que je retiendrai de ma visite au Québec, je n’ai parlé que du «camion » de Diane.

Une occasion m’avait été donné de réfléchir sur la significationd’un phénomène nouveau qui a soudain émergé et est en train de se répandre à travers le monde. Il s’agit de l’accouchement sans assistance. Quelle est sa signification au vingt et unième siècle?

Rappelons d’abord que, depuis des millénaires, l’accouchement est fortement socialisé. Les milieux culturels ont multiplié les façons de suggérer avec insistance qu’un bébé ne peut pas venir au monde sans la participation d’au moins une autre personne. L’ancienneté des conditionnements, induits par des croyances et des rituels, est attestée par les racines de notre vocabulaire. Par exemple le mot ‘obstétrique’ est dérivé du mot latin ‘obstetrix’, qui désigne la sage-femme. L’origine de ce mot (‘ob-stare’) suggère la nécessaire présence d’une personne qui se tient en face de la femme qui accouche. Les mères disent rarement qu’elles ont mis au monde leurs bébés. Elles parlent du médecin ou de la sage-femme qui les ont accouchées. Ces conditionnements millénaires ont été renouvelés au cours des dernières décennies par de nouvelles formes d’interférence culturelle. Il y a d’une part le contrôle par l’institution médicale. D’autre part, dans les milieux ‘naissance naturelle’, les conditionnements ont été récemment renforcés par la puissance des messages visuels qui caractérisent notre époque, et tout particulièrement par une véritable épidémie de vidéos d’accouchements dits naturels. Les scènes sont stéréotypées: une femme en train d’accoucher est entourée de deux ou trois personnes qui la regardent (plus une caméra puisqu’il y a une vidéo). Ces naissances sont qualifiées de ‘naturelles’ parce que cela se passe à la maison, ou parce que la femme est à quatre pattes, ou parce qu’elle est dans une piscine. En fait l’environnement est aussi peu naturel que possible. C’est ainsi qu’un degré extrême de conditionnement culturel a été atteint.

C’est dans un tel contexte que le mouvement de la naissance sans assistance prend à contre-pied tous les conformismes, depuis les promoteurs de ‘l’accompagnement global’ jusqu’aux promoteurs de la césarienne à la demande. Ce mouvement nous rappelle soudain que pendant un accouchement il n’y a que deux acteurs obligatoires: le bébé et la mère. Elle nous rappelle que tous les mammifères s’isolent pour accoucher, comme l’ont fait les mères des sociétés qui ont précédé l’agriculture et l’écriture. Elle nous aide à interpréter des concepts physiologiques bien établis mais mal digérés, tels les concepts d’antagonisme adrénaline – ocytocine et d’inhibition néocorticale, qui aboutissent tous à la conclusion que, pour accoucher, une femme a besoin de se sentir en sécurité sans se sentir observée. A la lumière de la physiologie moderne l’accompagnement n’apparaît pas parmi les besoins de base de la femme qui accouche, même si pour certaines femmes l’accompagnement par un certain type de personne peut apparaître comme un moyen de satisfaire ces besoins de base.

À un tournant dans l’histoire de la naissance des bébés, le livre de Diane nous incite à formuler nos objectifs de façon nouvelle. La tendance actuelle est d’utiliser la forme négative: il faut réduire les taux d’interventions obstétricales, et de césariennes en particulier. Diane nous rappelle que la priorité est d’apprendre à rendre les accouchements aussi faciles que possible. À l’ère de la technique simplifiée rapide de césarienne, l’attitude  à avoir en cas d’accouchement difficile n’est plus une préoccupation essentielle. Dans un tel contexte, Diane nous suggère que la priorité,  à l’échelle de la planète, soit formulée de façon positive: faire en sorte qu’autant de femmes que possible puissent mettre au monde leurs bébés grâce à la libération d’hormones naturelles, c’est  à dire grâce à un véritable cocktail d’hormones de l’amour.

Michel Odent

EXTRAIT

«Au moment où on s’inquiète de l’extinction des espèces animales, pourquoi ne pas nous interroger sur l’avenir, pas si lointain, de l’extinction des humains qui va coïncider avec l’incompétence des femmes de porter des bébés, de les mettre au monde et même de l’impossibilité de concevoir des enfants. En effet, à cause de l’environnement et de tous les perturbateurs hormonaux, les femmes se masculinisent et les hommes se féminisent. »

«Il faut avoir évolué dans le secteur de la maternité depuis plusieurs années pour comprendre qu’il se passe quelque chose de pratiquement irréversible. L’écosystème féminin est de plus en plus bouleversé. Étant fragile, il est menacé à court terme. On n’a qu’à penser qu’à l’heure où on se parle, presque 100 % des femmes recevront des hormones synthétiques lors d’un accouchement (avant, pendant et après) en milieu hospitalier et que dans certains pays, 82 % des femmes accouchent par césarienne. N’est-ce pas le temps qu’on se pose de vraies questions, qu’on soulève des solutions? Que se passe-t-il avec les hormones des femmes? Que se passe-t-il avec les FEMMES? Il est plus que temps de sonner l’alarme. »

TÉMOIGNAGES

Bonjour Diane, vous etes une personne que j’admire vous etes la seule au quebec avec votre expérience de vie et vous avez du respect pour la femme en plus vous etes auteure de deux magnifique livres je vous dit merci Diane Boutin. Nancy Guyon (France)

Je trouve ton livre .. Et Dieu créa la femme….
Touchant !!!!
Nourrissant pour l’âme !!!!
C’est une belle révision de ce qu’on a appris avec toi!!!!
Je suis même triste qu’il soit presque terminé….
Ça me transporte vraiment dans un monde magique où seule la vie pure et simple existe !!!!!!
Mylène Farley

 Diane Boutin
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Diane Bolduc-Boutin

Diane Bolduc-Boutin détient une maîtrise en didactique de la santé de l’’UQAM, et un diplôme de l’’École d’’enseignement supérieur de naturopathie.

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